Publié dans Politique

Commission mixte sur les îles Eparses - Un second rendez-vous le 30 juin prochain à Paris 

Publié le mercredi, 23 avril 2025

Après un énième report, les dialogues entre Madagascar et la France sur les îles Eparses sont finalement relancés. Comme il fallait s’y attendre, la question épineuse liée à ces îles malgaches ont été abordée au cours de la rencontre entre le Président Andry Rajoelina et le Président Emmanuel Macron, hier au Palais d’Iavoloha, dans le cadre de la visite d’Etat du numéro un de l’Élysée dans la Grande île. 

Au cours d’une déclaration conjointe à l’issue de cet entretien privé, le Chef de l’Etat malgache a indiqué que « Madagascar et la France se sont résolus à travailler et trouver ensemble une solution sur la question ». Il a également annoncé la décision commune en vue de la tenue de la deuxième session de la commission mixte bilatérale franco-malagasy sur les îles Eparses le 30 juin prochain à Paris, soit près de six ans après la première réunion à Antananarivo en novembre 2019. 

Nouvelles perspectives de coopération 

Pour sa part, le Président Emmanuel Macron parle d’une gestion pragmatique du sujet depuis 2019. En effet, la question a été au cœur des discussions entre les deux Chefs d’Etat lors d’une rencontre au Palais de l’Elysée, quelques jours seulement après l’investiture du Président Andry Rajoelina pour un premier mandat.

Les quatre îles à savoir Europa, Glorieuses, Juan de Nova et Bassas da India demeurent sous administration française après le retour de l’indépendance de Madagascar en 1960. A partir de l’année 1973, l’Etat malgache formule une première demande en vue de réclamer la restitution de ces îles. Une nouvelle étape est franchie en 1979, date d’adoption d’une résolution des Nations Unies qui demande à la France d’entamer les négociations en vue de la réintégration de ces îles qui ont été arbitrairement séparées de Madagascar. L’objectif de ces nouveaux pourparlers serait ainsi « d’ouvrir de nouvelles perspectives de coopération ».

Sandra R.

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Editorial

  • Opération délicate
    Le faux et l’usage de faux envahissent l’Administration, grand « A » s’il vous plaît, à savoir le domaine général qui englobe tous les secteurs d’activités de l’Etat ou de la République. Faux et usages de faux, du jargon populaire « fosika », faux diplômes ou certificats de fin d’étude gangrènent presque tous les Corps de métier de l’Administration entre autres les départements clés comme l’Enseignement supérieur, l’Education nationale, la Justice, la Régie financière, les Forces de défense et de la sécurité (FDS), etc. Les concours d’entrée dans l’administration publique sont infestés de faux dossiers. Des diplômes de Baccalauréat, de Licence, de Master I ou II se trouvent les plus menacés. Il y a eu même certains de faux diplômes de Doctorat !

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